Coucou, j’espère que tu vas bien, et que ce nouveau sujet LEDEN te trouvera en pleine forme.
Aujourd’hui j’aimerais aborder les bases de ce qu’implique d’être parent d’un enfant du nouveau monde. Cela se résume principalement à une chose : être parent = être un guide.
Être parent n’est pas simple, encore moins quand notre enfant est un “nouvel enfant”. Dans cet article j’aborde ce concept d’enfant du nouveau monde, et je propose une des bases pour avancer sur le chemin d’une parentalité apaisée. Ce chemin est parsemé de moments de doute, de peur, mais aussi et surtout d’immenses moments de joie indescriptible. Rejoignez moi pour une réflexion tendre et honnête sur la parentalité dans cette ère dynamique.
Tout d’abord, c’est quoi un enfant du nouveau monde ?
Pour commencer mettons-nous d’accord : un enfant du nouveau monde est avant tout un enfant 😊. Partant de ce postulat de base, il ou elle possède toutes les caractéristiques plus ou moins attachantes d’un enfant. Je vous laisse faire les associations qui vont bien avec les enfants que vous connaissez, dont vos enfants font certainement partie.
Selon ma conception, mon expérience et mes perceptions, un enfant du nouveau monde est un enfant qui vient sur Terre déjà « activé » : il /elle sait le pourquoi de sa venue, il n’y a aucune confusion comme celle que ceux des générations précédentes auraient pu avoir. Ils ont surtout une personnalité déjà bien installée et qui bien souvent n’a rien à voir avec celle de l’un ou l’autre des parents (contrairement à ce qu’on avait l’habitude de voir ou penser. En effet avant, aussitôt qu’un enfant commençait à exprimer sa personnalité, on se précipitait pour trouver des liens ou des ressemblances avec l’un ou l’autre des membres de la famille, au lieu de juste l’accueillir dans son entièreté/unicité).
Petit story time
Je le vis personnellement : mon fils commence de plus en plus à exprimer qui il est, et j’avoue que j’ai parfois le réflexe de chercher des points de ressemblance avec X ou Y. Pourquoi vous me direz, alors que je prétends savoir qu’en fait sa personnalité lui est propre ? Eh bien tout simplement pour me rassurer, me donner des points de repère, et trouver des règles et moyens d’éducation qui auraient fait leurs preuves, et les répéter sur lui. Bien sûr ce n’est personnellement pas la chose que je recommande, mais chacun fait son expérimentation et apprend tout au long du chemin. On ne nait pas « bon parent », on arrive à ce statut au prix d’efforts, de compromis et d’apprentissage.
Ayant la personnalité bien affirmée et entière, ces enfants sont souvent taxés d’insolents, de mal élevés. Parfois quand ils affirment leur divinité sans arrières pensées ils/elles sont taxés d’arrogants, de prétentieux… Chez certains leur unicité s’exprime via ce qu’on qualifie de troubles comportementaux. En vérité notre société ne sait juste pas comment les accueillir, et a du mal à leur faire une place, par peur que d’autres se rendent compte qu’être différent, c’est normal.
Je n’étais pas préparée à être parent, encore moins d’un enfant “spécial”

J’ai toujours pensé qu’être parent, mère dans mon cas, venait naturellement. Et donc parce que je pensais cela, j’avais des difficultés à comprendre comment on pouvait se retrouver affublé.e du qualificatif de mauvaise mère ou mauvais père.
En devenant mère à mon tour, je me suis rendu compte que tout ce que je pensais était erroné : avoir les clés d’accompagnement d’un enfant n’est ni facile, ni évident. En tous cas si ça l’est, c’est pour une poignée de personnes. Les autres, dont je fais partie, doivent batailler, faire des concessions, se remettre en question, et trouver le courage d’accepter l’enfant comme il est et de faire avec.
On peut se retrouver totalement démuni.e face à son rôle de parent
Quand mon fils est né, je me suis retrouvée totalement démunie, malgré le fait que j’étais entourée par d’autres mères. Pour schématiser, j’ai vécu mon adaptation en tant que mère en 3 phases principales.
Premièrement, je ne me sentais pas mère, et ça me terrorisait
j’ai eu du mal à trouver et installer mon identité de maman. J’étais restée coincée dans le rôle de la femme qui a eu un enfant, et qui essayait de se dépatouiller de cette nouvelle responsabilité. Par effet ricochet, j’avais l’impression d’être une mère indigne et anormale, puisque normalement une mère doit instinctivement faire passer son enfant avant tout, n’est-ce pas?
Dans la deuxième phase, je commençais à me sentir mère, mais…
j’ai épousé mon identité de mère, mais je n’étais absolument pas alignée : je me voyais devenir petit à petit une mère collée à son enfant, tant physiquement qu’énergétiquement.
Pour résumer, je pense que je l’étouffais, et que je m’étouffais moi-même. Cette identité de mère était difficile à m’approprier, tellement j’étais pétrie de peurs : peur de mal faire, peur pour sa santé, peur qu’il grandisse mal, peur qu’il subisse des attaques énergétiques et que je ne puisse rien faire, peur qu’il récupère toutes mes défaillances et celles de son père (je peux vous assurer qu’à l’époque nos défaillances réunies représentaient un gros paquet), peur de ne pas être à la hauteur, peur d’être une mère contrôlante, invasive et abusive, peur, peur, peur…. J’avais assimilé le statut de mère à celui de personne apeurée, et donc j’étais dans une souffrance perpétuelle que je n’arrivais même pas à voir avec du recul, puisque je pensais que j’avais la posture normale à avoir.
Dans la troisième phase
Heureusement pour moi j’ai pu entrer dans une troisième phase, dans laquelle j’ai commencé à acquérir du détachement et à apprécier le fait d’être mère, tout simplement. La souffrance s’est transformée en bonheur, et j’ai comme retrouvé la capacité à respirer. Je pense que c’est à ce moment que j’ai véritablement ressenti l’amour vrai, pur et libre qu’une mère peut ressentir pour son enfant. Quand l’enfant arrive dans la famille, on pense qu’on l’aime d’un amour infini. Mais je me suis rendu compte qu’en fait cet amour est teinté de trop de peurs, lourdeur, fatigue, appréhensions, etc. Une fois que l’environnement en dehors de moi et en dedans de moi a été apaisé, mon cœur s’est véritablement ouvert, et j’ai découvert ce que c’est que d’aimer son enfant.
Parent + enfant du nouveau monde = Parent d’un enfant du nouveau monde

Pourquoi est ce que je tiens à faire la différence ? D’aucun pourrait dire qu’être parent, c’est être parent, et que tous les parents peuvent rencontrer les mêmes difficultés ou joies. Ce ne serait pas incorrect de penser cela. Seulement, un nouveau monde implique un nouveau comportement, une nouvelle posture, une nouvelle façon de percevoir la vie sur Terre, et donc une façon différente de guider son enfant dans les méandres de la vie. Le but est de permettre à l’enfant de pouvoir rayonner la perfection de son essence divine, sans obstacles, ou en tous cas en minimisant les obstacles pour lui/elle le plus possible.
Des enfants spéciaux
Les enfants qui naissent maintenant sont des enfants avec des vibrations différentes. En général elles sont plus élevées que celles de leur entourage, et ils ont une idée claire de ce qu’ils sont venus faire dans cette incarnation. C’est là que le rôle de guide du parent prend toute sont importance. Il est impératif d’accueillir l’enfant comme il est, tout en le familiarisant avec les règles de ce monde. Le parent se doit de développer sa capacité à enseigner à l’enfant que son unicité n’est pas une faiblesse, mais la force qu’il/elle est venue déployer pour apporter sa pierre à l’édifice de la construction d’un nouvel environnement épanouissant pour tous sur Terre.
En général ces enfants ont des dons qui s’expriment naturellement dès le bas âge. Ils ont besoin d’être bien entourés pour accepter, comprendre et exprimer ces dons pour leur bien, le bien de leur entourage, et le bien de tous de façon plus globale. Parmi ces dons on peut citer le don de médiumnité, d’exorciste, avec les plantes, d’implanter certaines fréquences particulières comme celles de l’amour, de l’abondance, de la paix, de la guérison. Il faut donc être à l’écoute et surtout avoir l’esprit ouvert, pour ne pas être la personne ou l’obstacle qui pourrait les empêcher de se dévoiler et de rayonner au maximum. Pour réussir à identifier clairement la spécificité de votre enfant, n’hésitez pas à aller voir des spécialistes, des thérapeutes , et même à rechercher des groupes de discussion dans lequel ces sujets encore considérés comme tabous sont abordés librement.
Conclusion
En conclusion, le parent de l’enfant du nouveau monde est un guide avant tout. Et le rôle d’un guide est de déblayer le chemin, de proposer des enseignements, mais le dernier mot revient toujours au guidé. Ne substituez pas vos envies, vos échecs et vos ambitions à ceux de votre enfant. Soyez juste un guide, c’est pour cela qu’il ou elle vous a choisi.e. Cela demande de faire un énorme travail sur soi pour guérir de ses propres traumas, épurer son transgénérationnel au maximum, et ainsi avoir l’ouverture à la fois énergétique et comportementale pour remplir cette mission à bien.
J’espère que cela vous a plu, et je vous dis à bientôt dans la prochaine édition de la newsletter LEDEN.
Avec amour,
Gwladys
PS : Cliquez ici pour vous abonner et recevoir automatiquement la newsletter dans votre boite mail.